Politique
RESOLUTION DE LA CRISE EN RDC - L’Union africaine s’engage

En visite dans la capitale congolaise, le Président de la Commission de l'Union Africaine (UA), Jean Ping, a annoncé dimanche à Kinshasa, la détermination de l(organisation continentale de s’impliquer dans la résolution du conflit qui oppose armée régulière et troupes rebelles, au Nord Kivu, dans l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC). Ping, qui vient de boucler un séjour de soixante douze heures au Congo, a rencontré dans la capitale le Président Joseph Kabila et différentes personnalités parmi lesquelles les présidents des deux chambres du parlement, des ambassadeurs et des responsables politiques.

 
Wade met en place un « think tank » pour l’Afrique

FORUM AFRICAIN SUR LA GOUVERNANCE MONDIALE -Wade met en place un « think tank » pour l’Afrique

« Ce ne sont pas les chefs d’Etat qui font les font les révolutions. C’est aux intellectuels de prendre leurs responsabilités, de faire preuve d’imagination et de proposer les réformes qui s’imposent en période d’incertitude ». C’est en substance le discours que le Président Wade a tenu à un parterre d’universitaires et d’hommes de culture samedi à la salle des banquets de la présidence, qui avait à ses côtés le Premier ministre, Cheikh Aguibou Soumaré, le ministre d’Etat, Cheikh Tidiane Gadio et le Pr. Iba Der Thiam.
 
ZIMBABWE - Reprise des pourparlers

Navrant et scandaleux ! C'est le sentiment exprimé par les leaders de l'opposition zimbabwéenne au terme de leur énième tentative de s'accorder avec le Président Robert Mugabe sur l'attribution des principaux portefeuilles dans le futur gouvernement. Récusant la main mise de ce dernier sur les postes ministériels clés, l'opposition  menace de se retirer  de l'accord de partage du pouvoir et a sollicité l'intervention, à nouveau, de l'ancien chef d’Etat sud-africain Thabo Mbeki. Ce dernier a repris depuis mardi les pourparlers avec les différents protagonistes.

 
SENEGAL-REDUCTION DE LA DUREE DU MANDAT DES PRESIDENTS DE L’ASSEMBLEE ET DU SENAT

 Les parlementaires ont adopté la proposition de loi Sada Ndiaye

 95 pour et 15 contre, tel est le résultat du vote de la séance plénière, réunie vendredi dernier, pour se prononcer sur la proposition de loi « Sada Ndiaye » destinée à ramener de cinq à un an renouvelable le mandat des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat. Ce vote est intervenu suite à l'adoption, la veille, par 85 pour cent des 110 députés, de la procédure d'urgence engagée dans le cadre de la proposition de loi du Groupe libéral et démocratique. De la même manière, à l'exception d'un des leurs, les sénateurs ont adopté, en procédure d'urgence,  la proposition de loi susmentionnée.

 

 
SENEGAL-REDUCTION DE LA DUREE DU MANDAT DES PRESIDENTS DE L’ASSEMBLEE ET DU SENAT

assemblee95 pour et 15 contre, tel est le résultat du vote de la séance plénière, réunie vendredi dernier, pour se prononcer sur la proposition de loi « Sada Ndiaye » destinée à ramener de cinq à un an renouvelable le mandat des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat. Ce vote est intervenu suite à l'adoption, la veille, par 85 pour cent des 110 députés, de la procédure d'urgence engagée dans le cadre de la proposition de loi du Groupe libéral et démocratique. De la même manière, à l'exception d'un des leurs, les sénateurs ont adopté, en procédure d'urgence,  la proposition de loi susmentionnée.

 
Numéro 6: AFRIQUE DU SUD: Desmond Tutu menace de boycotter la prochaine présidentielle

A l'entame des opérations d'inscriptions sur les listes électorales, l'ancien archevêque du Cap et Prix Nobel de la paix, Monseigneur Desmond Tutu, a décidé de s'abstenir de voter à la prochaine présidentielle sud-africaine. Déplorant la guerre larvée qui gangrène le Congrès national africain (ANC), il a affirmé qu'il ne changerait pas d'avis tant que ce dernier ne se décide pas à sonner le glas aux divergences.

 
Numéro 6: MME ROSEMARY MUSEMINLALI, SUR LA REBELLION A L'EST DE LA RDC: « Le Rwanda ne joue aucun rôle dans ses combats »
Kigali a refusé ne donne aucun crédit aux allégations de Kinshasa selon lesquelles, le gouvernement rwandais a prêté main forte au mouvement rebelle de l'ex-général de l'armée congolaise Laurent Nkundabatwane. Mme Rosemary Museminali, chef de la diplomatie rwandaise, est montée au créneau pour fustiger « les affirmations erronées » énonçant l'implication de son pays dans ladite rébellion.

 

 
Numéro 4: Prendre de la graine en Centrafrique

Alors que tout semble s'assombrir sous un ciel africain où des militaires ivoiriens sortent des casernes pour, encore une fois, réclamer des primes, où une Guinée en proie au marasme allonge la main pour célébrer son cinquantenaire, dans une Mauritanie où la dérive de la junte accélère le pas, au Zimbabwe où les espoirs de la formation d'un gouvernement d'union nationale ont fondu comme neige au soleil, nous vient subitement une éclaircie. En République centrafricaine, une loi d'amnistie vient d'être votée, en dépit de quelques blocages de dernière minute de la majorité. Enfin, pourrait-on dire, un signe d'une réorientation vers une normalité démocratique et une stabilité institutionnelle. Dans sa lettre, comme le législateur centrafricain a bien voulu le concevoir, ce dialogue inclusif fournit toutes les garanties d'un exemple à suivre. L'amnistie ne sera opératoire que pour ceux qui voudront en conserver l'esprit, toute tentative de récidive provoquant pour leurs auteurs une rétroactivité des sanctions.

 
Numéro 4: CENTRAFRIQUE: Adoption de la loi d’amnistie, qui permet le retour à la légalité de la rébellion

La loi d’amnistie, un des préalables à la tenue du « Dialogue politique inclusif » devant rassembler pouvoir, opposition, société civile et rébellions, a été adoptée, le lundi 29 septembre 2008, au Parlement centrafricain par 72 voix sur 104.

 
Numéro 4: EN DECIDANT D'INTERDIRE TOUTES LES MANIFESTATIONS
La junte mauritanienne fait un pas de plus dans la transgression des droits de l'homme

Dans son escalade vers les sommets de l' « anormalité », le nouveau régime mauritanien vient de franchir un nouveau cap avec la décision du Premier ministre nommé par la junte d'interdire toutes les manifestations. Dans un entretien accordé à Radio France internationale, Moulaye Ould Mohamed Leghdaf a affirmé : « Je pense que le pays depuis le mois de mai ne fait que manifester, on va diminuer ça. D'ailleurs, on va interdire toutes les manifestations, dans un sens ou dans un autre. » Même s'il a pris la précaution d'ajouter : « Il y a énormément de gens qui veulent manifester pour soutenir le gouvernement et le HCE (Haut Conseil d'Etat), il y a aussi des manifestations de l'autre bord », il est manifeste que cette interdiction vise le Front anti-putsch qui comptait organiser une marche le dimanche 05 octobre prochain.

 
Numéro 4: Mugabe et Tsvangirai en désaccord pour la formation d’un gouvernement: Thabo Mbéki reprend du service
La Communauté de Développement d'Afrique australe (SADC) avait chargé Thabo Mbéki, qui présidait alors l'Afrique du sud, de la médiation dans la crise zimbabwéenne. Mais celui-ci a été poussé à la démission par son propre parti, le Congrès national africain (ANC), le 21 septembre. Après l’échec de leurs négociations pour la répartition des portefeuilles dans le futur gouvernement, le Président zimbabwéen Robert Mugabe et son Premier ministre désigné Morgan Tsvangirai ont à nouveau fait recours à Mbéki pour continuer sa médiation aux fins de sortir leur pays de l’impasse politique dans laquelle il est plongé depuis la dernière présidentielle.

 

 
Numéro 3: Kgalema Motlanthe remplace Mbéki à la tête de l’Afrique du Sud

Transition assurée mais…

C’est fait. La stabilité et la continuité sont garanties en Afrique du Sud jusqu’aux prochaines élections en 2009. Ce pays sort soulagée d'une semaine de crise politique sans précédent depuis la chute du régime d'apartheid, en 1994, qui a vu la démission forcée du Président Thabo Mbéki et son remplacement rapide par le modéré Kgalema Motlanthe.

 
 
Numéro 3: RETOUR A LA LEGALITE CONSTITUTIONNELLE EN MAURITANIE

L’Union africaine lance un ultimatum aux putschistes qui résistent

Dix jours. C’est le délai accordé à la junte militaire pour un retour à la légalité constitutionnelle en Mauritanie. Cet ultimatum résulte de la réunion du Conseil de paix et se sécurité de l’Union africaine (UA), tenue en marge de l’assemblée générale de la soixante treizième session de l’Organisation des Nations unies (ONU) à New York. Outrée par la lenteur dans le rétablissement de la légalité constitutionnelle, la communauté internationale a haussé le ton. Elle exige le rétablissement dans ses fonctions, sans conditions, du Président élu de la Mauritanie, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, avant le 6 octobre prochain. Faisant dans la fermeté, à en croire le communiqué de l’UA, des sanctions individuelles ou collectives pourront être prises si toutefois, au soir de la date précitée, l’ordre constitutionnel n’est pas restauré. Mais les putschistes et le parlement ont rejeté cet ultimatum, samedi dernier.

 
TDC Numéro 3: Ces gardiens du temple !

Cinquante ans après le coup de tonnerre du « Non » historique de Sékou Touré dans le ciel africain, la Guinée a célébré ses noces d'or dans une surprenante indifférence. La discrétion dont a fait montre le régime guinéen en dit bien des mots sur l'état de délabrement de la société.

 
Numéro2, Sarko, le daltonien

Après son « Discours de Dakar » qui lui avait valu une volée de bois de la part des intellectuels africains, Nicolas Sarkozy réédite cela. Le président français, qui doit en partie son succès en Hexagone à cette propension qu’on lui attribue à dire les choses telles qu’elles sont sans se soucier des précautions de langage, du haut de la tribune des Nations unies, prétend faire encore dans le franc-parler.

 
Numéro2, MODIFICATION DE L'ARTICLE 62 DE LA CONSTITUTION

 A l'origine, l'équité et l'uniformisation du statut des députés

Une nouvelle révision de la charte fondamentale est en passe d'être faite à l'Hémicycle sénégalais. La proposition de loi du député libéral Sada Ndiaye, modifiant l’article 62 de la Constitution, va ramener le mandat du Président de l'Assemblée nationale de cinq à un an. Avec la session ordinaire, prévue le 15 octobre prochain, le changement du règlement intérieur devrait être entériné par la majorité libérale.

 
Numéro2, Réaction du député Pape Dib Sarr

La proposition de loi stipulant la réduction du mandat du président de l'Assemblée nationale n'a pas laissé indifférents les députés. Au terme de l'exposé de Sada Ndiaye, Pape Dib Sarr, membre du groupe parlementaire libéral et démocratique, est monté au créneau pour dévoiler ses impressions. A en croire l'élu de Foundiougne, cette proposition de loi ne relève point de l'ordinaire et les multiples justifications n'occulteront pas qu'il s'agit là d'une nouveau plan de liquidation de l'actuel président de l'Assemblée nationale.

 
Numéro1, MACKY SALL OU LE JEU D’ECHEC DE LA POLITIQUE: De la gloire à la descente aux enfers 

Que d’encre aura coulé et coule encore sur son dos. Jadis vanté pour sa fidélité intangible au Président Wade, l’ancien numéro 2 du Parti démocratique sénégalais, le plus récent Premier ministre déchu de l’attelage libéral, est brusquement devenu le numéro 1 sur la liste des personnes de trop…

 
Numéro1, AFRIQUE DU SUD: Mbeki remet sa démission

Le président sud-africain Thabo Mbeki, évincé par son parti à cinq mois des élections générales, a remis dimanche sa démission au Parlement, tandis que le pays entrait dans des turbulences sans précédent depuis la chute de l'apartheid.

 
 

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