|
Economie
|
Les dirigeants de certains pays à économie dite émergente dont l’Inde, l’Afrique du Sud et le Brésil, ont sévèrement critiqué mercredi les nations riches qu’ils accusé d’avoir provoqué une crise financière qui a ébranlé le marché financier international. |
|
L'impact de la crise que traverse la SENELEC est multiforme. Le patronat sénégalais invite l'Etat, conformément à sa responsabilité de définir une bonne politique énergétique à même de sécuriser les investissements publics et privés, de mener un diagnostic sans complaisance de la boîte. |
|
Face aux récurrentes crises de trésorerie de la SENELEC, les pouvoirs publics préconisent la privatisation de celle-ci pour la rendre plus performante. Avec les prêts de la Banque mondiale (BM) et de l'Agence française de Développement (AFD) de 52 milliards de Fcfa, des jalons viennent-ils d'être posés vers la concrétisation de ce schéma ?
|
Pour l'instauration du budget participatif Le budget participatif, prenant en charge les besoins exprimés par les populations, se révèle comme une pratique novatrice à travers le monde. Les élus locaux du Sénégal sont appelés à se l'approprier pour réussir la politique de décentralisation instaurée depuis 1996 au Sénégal. |
Les Etats africains respectent les normes internationales Le contrôle de la gestion des affaires publiques requiert des qualités qui renvoient à des questions éthiques comme l’intégrité, l’objectivité, la compétence. A cet égard l'Afrique ne nourrit aucun complexe. |
De bons augures pour les Accords de partenariat économique
Le Commissaire européen au commerce, Peter Mandelson, a quitté son poste. Une nouvelle ère pourrait s'ouvrir pour les Accords de partenariat économique (APE) dont le volet lié au développement n'a jamais été sa tasse de thé. |
|
146 000 tonnes de riz, c'est la projection de la production provenant essentiellement de la Vallée du fleuve Sénégal pour cette présente campagne agricole. 70% de cette quantité sont destinés à la commercialisation et les 30% restants à la consommation. De quoi inciter les producteurs de cette zone à adhérer à la Grande Offensive agricole pour la Nourriture et l'Abondance (GOANA). |
|
Les importations de biens couvertes pour quatre mois Les avoirs extérieurs nets des institutions monétaires, estimés à 820 milliards de Fcfa à la fin du mois d'août, couvriraient quatre mois d’importations de biens à cette période, selon la note de conjoncture de la Direction de la Prévision et des Etudes économiques du Sénégal (DPEE). « Rapportés aux importations de biens, les avoirs extérieurs nets des institutions monétaires couvriraient quatre mois à fin août 2008, soit le même taux qu’un mois auparavant », indique la DPEE. |
|
Le Président Jakaya Kikwete a assuré mardi aux principaux chefs d’entreprise locaux et étrangers que son gouvernement ne ménagera aucun effort pour rendre l’environnement des affaires du pays plus attrayant, pour permettre au secteur privé de jouer pleinement son rôle. |
L'importation des denrées de première nécessité grève les finances publiques. L'Etat, sous les coups de boutoirs de ses partenaires financiers, est invité à appliquer la vérité des prix. Les subventions ont donc sauté. Il appartient désormais aux Sénégalais de se rabattre sur « leurs produit s» pour soulager les pouvoirs publics. Il faut changer les habitudes alimentaires ! |
|
La Guinée a enregistré une forte inflation Le ministre guinéen de l'Economie et des Finances, Ousmane Doré, a indiqué mardi, que le gouvernement était engagé à ramener l'inflation à un niveau plus bas que le taux actuel de 20% qui risque d'annihiler les efforts de la Guinée pour l'obtention d'un programme formel avec le Fonds monétaire international (FMI).
|
|
Les administrateurs de la BCEAO ont récemment insisté sur la nécessité de poursuivre les politiques macro-économiques appropriées et d’accélérer les programmes sectoriels prioritaires propres à créer les conditions d’un retour progressif de l’inflation à ces niveaux modérés dans l'espace UEMOA. Ce qui aura l'heur de maintenir la croissance dans sa dynamique haussière. |
|
340, c'est le nombre de bovins qui sont menacés de fièvre aphteuse et de dermatoses nodulaire bovines contagieuses à Ndoulo, dans la région de Diourbel. Un phénomène qui risque d'anéantir les efforts déployés par les pouvoirs publics pour protéger le cheptel national. |
|
La compagnie sud-africaine De Beers, fondée en 1886 par le Sud-africain Cecil Rhodes, contrôle aujourd'hui entre 70 et 80% de la production mondiale de diamant brut. Autant dire qu'elle pèse donc de tout son poids sur les cours du diamant brut. |
|
Tantôt un catalyseur de développement, le diamant peut également se révéler, malheureusement, être un facteur crisogène pour l'Afrique. Cette « terre des beaux diamants » qui assure à elle seule plus de 57% de la production mondiale. Le trafic de cette pierre précieuse a ainsi largement contribué aux conflits les plus sanglants du continent : à l'image de ceux d'Angola, du Congo et de la Sierra Leone, entre autres. |
|
« La dimension populaire » a fait défaut à la stratégie mise en branle par le Sénégal pour l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Telle est la conviction du Président Wade, pour qui le Sénégal a été handicapé dans la quête des OMD par le taux élevé de la mortalité maternelle et infantile, en particulier dans la région sud à Kolda. |
|
Une crise qui guette l'Afrique Contrairement à une idée assez répandue, la bulle immobilière de 2007 née aux Etats-Unis et la récente faillite de la banque américaine d’affaires Lehman Brothers ne vont pas laisser indemne le continent africain. Même si son impact devrait être limité et varié selon les pays. |
|
Malgré le manque de cohérence des impayés et de ses dépenses extra-budgétaires, avec le cadre budgétaire, le Sénégal n'a pas rompu les amarres avec le Fonds monétaires international (FMI). L’institution de Bretton Woods a accueilli favorablement les plans des autorités destinés à mettre en œuvre, dans un avenir proche, diverses mesures correctives. |
Face à la fermeté de plus en plus affichée de la politique russe, l'Union européenne a trouvé la parade. Il s'agit du contrôle du gaz nigérian. Ce qui la mettrait hors du «joug» de cette puissance énergétique. Une hypothèse que l’ex-pays des «Goulags» n'entend pas laisser prospérer. Ce qui donne ainsi le départ d'une course à cette ressource avec de belles empoignades en perspective. |
|
|
|
|
|
Page 1 de 2 |
|
|
Convergence FM Live
 Écoutez avec Real Player, Windows Media Player, ou Winamp:
|